Les musulmans sont extrêmement douillets quand on "agresse" leur religion, un peu moins, quand il s'agit pour eux de supprimer la liberté de parole de leurs adversaires.
Allah est grand, c'est entendu, mais lui donner un petit coup de main, via les
lois "infidèles" est parfois nécessaire.....
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quelqu'un devait être poursuivi pour "provocation à la
haine", c'est Mahomet, par contumace, et pour crime contre l'
humanité... Voir nos pages
Par assimilation tous ceux qui approuvent ces textes (les Musulmans) devraient l' être aussi pour "apologie du crime", "association de malfaiteurs en rapport avec une entreprise terroriste" et " provocation à la haine". Sans compter des broutilles du genre : "déstabilisation de l' État républicain", "propos misogynes", ....
Ce n'est Houellebecq qu' il faut condamner, mais l' islam.
Pour tous ceux qui pensent que nous exagérons, nous conseillons vivement la lecture d' un livre : Le Coran. Le lecteur un peu critique y retrouvera nombre d'ingrédients contenus dans .... Mein Kampf Cette lecture personnelle devrait être la base (Al Qaida?) pour tout musulman, qui trop souvent ignore tout de sa religion, si ce n'est ce qu'ont bien voulu lui en dire le imams payés par Ryad...
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Extrait du Figaro du 17/09/2002
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Se présenter devant le tribunal sous le coup d'une citation est à la portée de n'importe qui. Mais arriver devant ses juges abrité sous une pétition, là, c'est autre chose : le justiciable anonyme devient de la sorte un prévenu de première classe. Et le procès, un événement à la fois judiciaire et mondain. Michel Houellebecq doit comparaître cet après-midi devant la XVIIe chambre correctionnelle de Paris. L'écrivain est poursuivi par quatre associations musulmanes (1) pour « provocation à la discrimination, à la haine ou à la violence à l'égard d'un groupe de personnes en raison de son appartenance à une religion déterminée » et « injures envers un groupe de personnes en raison de leur appartenance à une religion déterminée », à la suite de propos tenus dans le magazine Lire en septembre 2001, peu après la publication de Plateforme (Flammarion). La plainte énumère les considérations définitives de l'auteur. Entre autres : « La religion la plus con, c'est quand même l'islam. Quand on lit le Coran, on est effondré... effondré ! » Question : « Ce n'est plus du mépris mais de la haine ? » Réponse : « Oui, oui, on peut parler de haine. » Michel Houellebecq exprime par ailleurs « un rejet total pour les monothéismes ». Outrées, quatre associations ont donc assigné la revue et l'écrivain. Le contexte international actuel n'est pas de nature à apaiser le climat d'une audience qui a lieu six jours après la commémoration des attentats du 11 septembre 2001. D'autant que, le 9 octobre prochain, la justice examinera le cas d'un essai vivement décrié dans les milieux musulmans : La Rage et l'Orgueil d'Oriana Fallaci (Plon). Les débats autour de Michel Houellebecq, qui devait quitter son cottage irlandais pour se présenter à la barre, s'annoncent houleux. D'un côté, des associations excédées par ce qu'elles considèrent comme une attaque de plus, et de trop, contre une foi partagée en France par six millions de fidèles. En face d'elles, des défenseurs de la liberté d'expression, dont certains ont signé une pétition en faveur de l'auteur. Ce texte s'inquiète d'un hypothétique rétablissement du « délit de blasphème » et rapproche Michel Houellebecq d'écrivains tels que Montaigne, Pascal, Voltaire ou Lévi-Strauss. Les signataires sont pour l'essentiel écrivains, journalistes, cinéastes. Parmi eux, on remarque le nom de Me Emmanuel Pierrat, conseil de Michel Houellebecq, qui ne ménage pas sa plume pour la défense de son client et ne manquera pas sans doute de plaider que les propos poursuivis ont été tronqués, sortis de leur contexte, avant de demander la relaxe, faute de délit à ses yeux. Les plaignants n'attaquent pas, au demeurant, le roman lui-même, mais l'entretien publié par Lire. Ils semblent avoir été heurtés non seulement par des jugements à l'emporte-pièce qui auraient été proférés lors d'abondantes libations, mais aussi par leur mise en scène. Ainsi le rapprochement de deux photographies – « musulmanes à Téhéran » et « prostituées dans un bar à Bangkok » – a-t-il renforcé leur détermination. Tout comme l'offre promotionnelle consistant à proposer Plateforme en cadeau à chaque nouvel abonné. Peut-on dire d'une religion qu'elle est « con » ? Publier de tels propos constitue-t-il un délit, comme l'affirment les plaignants, ou une « immixtion sur la pointe des pieds dans l'histoire littéraire », ainsi que le soutenait le journaliste auteur de l'entretien sulfureux ? Houellebecq marche-t-il sur les traces de Pascal, ou son pari de la provocation justifie-t-il les foudres de la correctionnelle ? A la XVIIe chambre de répondre, et de choisir entre la citation et la pétition. (1) Société des Habous et des Lieux saints de l'islam, Association rituelle de la Grande Mosquée de Lyon, Fédération nationale des musulmans de France, Ligue islamique mondiale. |
28/05/08
©opyright (très relatif), mais comme certains nous copient sans nous citer ...