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Pour consulter les pensées de Maître Ramadan
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Tariq Ramadan, petit fils du fondateur des Frères Musulmans Égyptiens, et frère du très lapideur Hani, se livre au traditionnel exercice de démonstration de la compatibilité de l' islam et de la laïcité.
Tâche fort ingrate, et selon nous impossible.
Des enseignants .... ...comme les autres .... Maître Ramadan. professeur d' islam "moderne et modéré" en Suisse.
![]()
Maître Baashir de Java Cours de religion islamique et propagande en terrorisme explosif à Bali...
A mal ou pas lu, (ou trop bien ) la pensée de M. Ramadan. A moins que ce ne soit l'inverse....
Néanmoins, Tariq Ramadan, confortablement installé à Genève, peut impunément proposer un modèle, que l' immigration musulmane - par sa seule existence - confirme comme peu supportable par ceux qui vivent vraiment l' islam, son totalitarisme, et son incurie économique.
L' entreprise est de nous démontrer, de façon à peine voilée, que le modèle à suivre est celui proposé par Mahomet et ses successeurs est le meilleur au monde est à la fois dérisoire et cynique.Tariq Ramadan compte donc sur une déformation de l' esprit de l' islam et sur l' ignorance des masses Occidentales (et accessoirement musulmanes) ainsi que sur la coupable bienveillance des leurs dirigeants pour prêcher effrontément. On peut être assuré qu' un livre défendant la thèse opposée serait interdit, son auteur poursuivi, et sans doute exécuté en Terre d' islam...
Nous nous permettrons donc de "corriger" M. Ramadan, dans les quelques extraits de son livre repris ici.
Anastasie
Depuis la rédaction de cette page, le rôle de Ramadan semble de plus en plus clair : tromper les croyants ignorants et les infidèles tout aussi ignorants de l' islam. Un autre Ramadan (Hani), lui est plus clair. le bon islam c'est la charia.
on s'en doutait, mais comme cela c'est plus clair. Les Frères Musulmans se partagent les rôles. A part, le Monde Diplomatique, les indécrottables gauchistes anti américains, les pacifistes aveugles et ignorants, chacun peut se rendre compte de la duplicité de l' affaire.
| Évidemment, en Europe les
musulmans sont protégés et reconnus, mais on peut se demander pourquoi
il n' en va JAMAIS de même pour les non - musulmans en terre d'
islam?
Quant aux "préjugés" sur l' islam, il se transformeraient en crainte légitime, si les Occidentaux se donnaient la peine de lire les textes fondateurs |
c’est son "droit à l’identité", l’application concrète du principe de la liberté de conscience.‘ Or, en Europe aujourd’hui, on peut clairement affirmer que le cadre législatif protège et garantisse l’expression de cette identité. Les difficultés auxquelles les musulmans font face aujourd’hui sont davantage dues a une interprétation réductrice, voire tendancieuse, de ladite législation. Vision tronquée du cadre laïque, craintes et préjugés concernant l’islam se mêlent ici : la "question islamique" est aujourd’hui un problème qui prend sa source dans les mentalités et les sensibilités davantage que dans une supposée incompatibilité juridique. |
| La communauté avant l'
individu, et le Coran avant la pensée personnelle.
Les nazis et les communistes n' ont jamais agi autrement; il faut dire que les monothéismes en général sont également fort toxiques pour la libre pensée. |
. La communauté contre le
communautarisme
La pratique de l’islam pour les musulmans a par nature une projection communautaire. Dans la prière ou le jeûne, dans le versement de l’impôt social purificateur (zakat) ou le pèlerinage, la dimension communautaire participe de l’essence même de l’être musulman dans la fraternité et la solidarité. Elle est le premier environnement de son rayonnement social au-delà de sa famille immédiate et les enseignements islamiques sont nombreux qui façonnent le cœur et l’esprit à accéder à la plénitude de la foi individuelle à la source d’une communauté de foi et de spiritualité. En d’autres termes, parler d’islam, c’est immanquablement parler d’une communauté d’être, de foi, de spiritualité et de fraternité :
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| On peut même affirmer que l' islam a pour vocation de diriger une société, et pourtant les musulmans clament fréquemment que l' islam "c'est la relation de l' homme à Dieu sans intercesseur". On voit comment la "communauté musulmane" joue le rôle de courroie de transmission entre le spirituel et le politique. La voix de Dieu s' impose à l' homme, puis à la communauté, puis aux autres communautés. Ce ne sont pas les coptes, les bahaïs, les chrétiens africains ou indonésiens qui me contrediront. |
Le processus de ghettoïsation intellectuelle et physique est étranger à l’esprit même de l’islam : vivre sa foi en communauté pour se fortifier moralement est une chose, s’isoler de la société environnante en est une autre. Sur le plan légal et politique, il s’agit pour la musulmane et le musulman de se considérer comme des individus exerçant en conscience leurs droits et devoirs de citoyens et cela implique une connaissance des lois, une participation aux dynamiques sociales, politiques et économiques et, plus globalement, un réel sentiment d’appartenance à la société dans laquelle on vit. P34-35 |
| Nous ne pouvions pas mieux dire cette évidence ... | Dans la pluralité désormais permise par la société laïque, les choses auraient dû être simples. Il devait s'agir d'intégrer les musulmans qui devaient se présenter, simplement, comme les fidèles d'une religion de plus. Ils avaient, comme tout un chacun, à vivre leur confession de façon privée, plus ou moins strictement selon les pays d'accueil. Or on s’est aperçu très vite que les choses n'allaient pas de soi, car les musulmans, plus que de simples fidèles d'une religion, traduisaient une identité qui s'exprimait, presque naturellement, dans le champ social. |
| Et convaincre ceux qui voient que la religion est surtout "une dimension sociale" qui se veut hégémonique. | Comment faire ? C'est bien là l'une des questions les plus actuelles concernant la coexistence entre les communautés en Occident".C'est ce que résume Baubérot: "Mais un nouveau problème apparaît: concilier la religion "affaire privée" et la liberté religieuse de ceux qui sont convaincus que la religion comporte nécessairement une dimension sociale"' |
| On aimerait partager l' enthousiasme oecuménique de M. Ramadan | Plus que d'attendre des
sociétés d'accueil la découverte d'une solution miracle, les musulmans
doivent contribuer à trouver des éléments de réponse au problème
susmentionné. Impliqués au premier chef, ils ne peuvent s'en tenir à la
critique globale de l'Occident "qui n'aime ni l'islam ni les
musulmans". Leur avenir dépendra de leur capacité à
s'expliquer et à se prendre en charge, concrètement, positivement. Le
présent ouvrage aimerait être une première contribution à cet engagement.
p 72-73 |
| Le "caractère englobant de
l' islam"
. Dont acte !
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Depuis des siècles, et plus
particulièrement depuis l'époque coloniale, de nombreux penseurs musulmans
se sont appliqués à montrer que l'islam, dans son essence, dépasse le
domaine de définition du mot "religion". En effet, il ne
s'agit pas simplement ici d'une codification des règles qui lient l'être
humain au Créateur; bien plutôt, l'Islam investit le champ social et
l'influence de façon conséquente. De fait, il convient d'ajouter à ce
qui est proprement religieux, les éléments du mode de vie, de la civilisation
et de la culture. Ce caractère englobant est l'une des
caractéristiques fondamentales de l'islam: une rapide présentation de
ses cinq piliers (aspect cultuel) et de ses visées sociales et juridiques
(aspect législatif) suffira à le confirmer.
p78-79 |
| Cela n' empêche en rien la sharî’a d' être l' idéal juridique musulman, et encore moins d' en appliquer les principes clairs et divins : couper la main du voleur, flageller l' adultère, .. |
De fait, en matière législative, les choses sont claires. La sharî’a (le droit islamique) dont on parle tant aujourd'hui, c'est d'abord l'ensemble des règles stipulées par le Coran et la Sunna. Or ces dernières sont en petit nombre (quelque 214 versets sur plus de 6200) et traduisent les lignes générales de la philosophie du droit. Très vite, nous l'avons vu, elles ne purent suffire à répondre aux questions de la vie quotidienne des musulmans. p 95 |
| Cette affirmation n' est peut - être pas sans fondement, et on serait bien avisé de se pencher sur les statistiques de la délinquance en Europe et aux USA (cf. attentats en France et aux USA), et de la "para délinquance", zone grise entre le terrorisme musulman et le grand banditisme.( Lire aussi le livre de Sfeir) | A les identifier par l'intermédiaire des médias aujourd'hui, tout porterait à croire qu'il y a dans l'affirmation de la foi de ces "derniers venus" la graine d'un grave danger. |
| Cette limite entre "le musulman "modéré" et le musulman "radical" n' a pas de signification non plus, mais pour des raisons différentes. | En d'autres termes, on fera la distinction entre les musulmans "modérés", qui sont "comme nous", nous ressemblent, sont "ouverts" et les autres, les musulmans "radicaux" qui ne sont pas "comme nous", sont "fermés" et "si différents"... Entre le musulman "modéré" et le musulman "radical", la réalité du musulman tout simplement "pratiquant" s'est évaporée. |
| M. Ramadan procède par
amalgame. Le déclin religieux est - selon lui - forcément le
déclin de la manifestation sociale du religieux.
Façon typiquement musulmane d' imposer la foi à la communauté, par la contrainte de l' ostentation et du contrôle d' un croyant sur l' autre. La délation n' est jamais très loin. |
L'idée de pratiquer sa religion au quotidien est devenue tellement étrangère aux modes de vie en Occident, que ; le fait de se manifester, d'une façon ou d'une autre, dans l’espace public est étonnant, déjà "trop", finalement choquant et agressif. |
| Si la pratique religieuse se bornait strictement à la sphère privée, M. Ramadan n' aurait à se donner tant de peine, mais agir ainsi pour l' islam ce serait cesser d' exister, ... et pour nous la fin de bien des problèmes! |
Le pratiquant devient insensiblement un radical potentiel et l'on en vient à élaborer toutes sortes de réflexions hostiles nées souvent de l'ignorance et des préjugés. Les explications que l'on donne à ce retour du religieux sont du même type: on identifie ceux qui reviennent à la foi comme s'il s'agissait uniquement d'exclus n'ayant pas trouvé leur place dans la société.
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| Le vrai M. Tariq transpire sous Ramadan. La laïcisation, d' accord, mais sur le chemin d' un état musulman. Quant à parler de libération féminine, un soupçon de modestie et de lucidité devrait inciter un musulman à s' abstenir de nous donner des leçons. | Tout se passe aujourd'hui comme si les réactions de rejet les plus vives, comme si les partisans de la laïcité la plus rigide étaient nourris par la certitude que le seul modèle de société respectable, que la seule voie de libération féminine, que le seul avenir promis relevaient des principes admis universellement en Occident. |
| Pour ce qui est " d' imposer aux autres" , il est difficile de faire "mieux" que l' islam. | Au point de se donner le droit naturel d'en imposer les règles aux autres. Peut-être est-ce là qu'il faut situer la source des crispations actuelles: les musulmans et les musulmanes, par leur pratique, remettent en cause cette assurance et se montrent critiques à l’égard de ces conclusions. A-t-on la volonté, le désir ou simplement les moyens d'admettre cet écart aujourd'hui ? La question mérite d'être posée. |
| L' inverse, à l' évidence est plus difficile à obtenir ! | Le respect du droit à l'identité du musulman et de la musulmane pratiquants, n'impliquera pas, nous le répétons, de grande révolution. |
| Il est loisible de s' interroger sur le point de savoir si la présence des musulmans en Occident est une obligation morale, sociale ou philosophique? | Les sociétés occidentales ne seront pas bouleversées en réalisant des aménagements qui permettront aux musulmans de vivre en harmonie avec leur foi. |
| La notion de "bonne volonté" est délicieuse. | Qu'il s'agisse du respect des obligations et des interdits, du voile, des cimetières, rien dans tout cela n'est insurmontable si l'on manifeste de la bonne volonté. |
| Et surtout les musulmans eux - mêmes. | De leur côté, les musulmans doivent faire preuve de cet esprit de concertation dont on a tant besoin aujourd'hui. |
| M. Ramadan se fait des illusions sur l' adaptabilité des Textes. | S'il s'agit d'être clair sur les questions essentielles, il reste une marge d'adaptabilité qui est propre à l'islam et qui doit permettre de vivre à la fois en accord avec les principes de l'islam et avec la société occidentale. |
| Non, mais à être créationniste (forcément) et misogyne, il est difficile de s' adapter à la laïcité. Gageons que M. Ramadan obtiendra de l' Arabie Saoudite l' ouverture d' une piscine laïque pour homme et femmes en petite tenue ... | Il ne s'agit pas de s'enfermer dans des revendications qui finissent par mêler l'essentiel au secondaire et qui ne peuvent mener qu'à des raidissements. Il n'est pas "interdit" de suivre les cours de biologie'º, et de la même façon, la gymnastique n'est pas "interdite en soi" aux jeunes musulmanes. |
| Les convictions des jeunes filles sont surtout celles des mâles sourcilleux de l' honneur de la gent féminine qu' ils doivent régenter par "le degré qu' il ont sur elles". | Il faut, dans ce dernier cas, discuter des aménagements possibles qui permettraient que soient respectées les convictions des jeunes filles. |
| Et Arabie Saoudite, en Indonésie, au Maghreb, ... | C'est ce qu'ont fait des établissements en Suisse, en Autriche, ou même en France. |
| Pudeur féminine s' entend, les mâles musulmans ayant quelques difficultés à contrôler leur libido débordante et bridée. | En ce qui concerne la piscine, on a vu des cas similaires: le regroupement des filles musulmanes pour lesquelles on faisait un cours, avec une monitrice, dans le respect des principes de la pudeur musulmane. |
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p 174-175 |
En bon prêcheur qui n' aime guère la contradiction, M. Ramadan a un site web, mais son E-mail est inaccessible et son livre d' Or un vrai foutoir qui semble censurer les commentaires qui blessent sa "pudeur" et celle , toujours très sensible des "soumis".
28/05/08
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