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Ah! si vous pouvez savoir..Dommage, c'est vraiment dommage..dommage pour vous..pour la terre et ceux qui l'habitent..Dommage pour les oiseaux..Vous auriez fait beaucoup de bien..C'est bien dommage que tant d'effort et tant de volonté de faire soient perdus..comme l'eau qui se perd dans le sable..
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salut est ce que vous ne pouvez pas eviter les sites publicitaires du sexe puis ce que c est tres d angereux pour les enfants.
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EDITO A PARAITRE Pilori:
Du latin médiéval Pilorium, probablement de pila “pilier”. Tourelle à étage ou poteau où étaient attachés et exposés, en signe d’infâmie, certains condamnés. Mettre ou clouer au pilori: Signaler à l’indignation, au mépris du public.
Le pilori était utilisé par la justice seigneuriale au Moyen-Âge. Mais à cette époque que l’on prétend “barabare”, celles et ceux que l’on attachait au milieu de la place publique avaient été jugés par un tribunal et condamnés à telle peine. Un pilori d’époque est encore érigé sur la place de Tubize et de nombreux photographes d’art rêvent de faire des prises de vue de modèles attachées à ce monument, mais ne fantasmons pas, là n’est pas notre propos.
Aujourd’hui, en l’an 2000, grisés par leur pouvoir, des médias (grands quotidiens, magazines tout public et sites internet) usurpent la justice et exhibent ceux qu’ils considèrent comme coupables dans les pages de leurs publications ou de leurs sites afin d’exciter la vindicte populaire... pour titrer plus fort, pour mieux scandaliser… pour vendre plus.
Nous ne citerons pas de titres, pas d’adresses de sites car il ne s’agit pas ici de reprocher à l’un ou l’autre support particulier une attitude relevant de la barbarie, il s’agit de s’inquiéter d’un phénomène social grave, d’une angoissante régression de la civilisation: Aujourd’hui, les Etats-Unis d’Amérique qui se prétendent “civilisés” et jouent les justiciers mondiaux, permettent que la police d’un de leurs états installe un pilori internet dans lequel sont exhibés “on line”, les visages, noms, adresses, numéros de plaque, et description de voitures des personnes qui ont été contrôlées par de simples policiers dans des quartiers réputés “chauds”. Cela, sans que ces personnes aient été ni jugées ni condamnées! Mais à ce stade, est-ce encore nécessaire?
Imaginez-vous subissant un contrôle d’identité rue du Pot d’Or à Liège, aux environs de la gare du Nord à Bruxelles ou à la sortie d’un sex-shop. Avant même que vous ne rentriez à la maison, votre femme, votre mère, vos enfants, vos voisins auront trouvé l’information illustrée de votre portrait sur l’ordinateur familial dans le site de votre localité. Cela a déjà donné lieu à de véritables émeutes devant des maisons et cela a déjà mené à des suicides.
Hier, le peuple se repaissait des dénonciations des affaires privées d’inaccessibles princes et vedettes. Aujourd’hui, la vindicte populaire s’attaque physiquement à sa plus proche voisine et à son plus proche voisin si un quelconque éditeur déconsidère leur comportement. Imaginez-vous dans la situation (nous sommes tous le voisin de quelqu’un) et vous comprendrez qu’il n’existe aucun recours. Même si vous osiez déposer plainte pour diffamation, même si vous étiez réhabilité, l’éditeur qui vous aura cloué au pilori en sortira vainqueur. Il n’y a aucune réparation possible car jamais vous ne pourriez ôter le doute des pensées de vos proches… ni surtout de vos chers voisins.
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Salam alykom chers frères et soeurs
La meilleurs chose à faire c'est de les ignorer , car vous les élevez à un rang qui ils ne méritent pas que vous écrivez dans leur livre pourri .C’est psychiques leur affaire ils se voient salles , malheureux ,et misérables en comparaison avec les musulmans , en signe d’infériorité ils attaquent pour surmonter leur handicape .
Vous connaissez le proverbe qui dit : « quand le chat n’atteint pas la viande il dit c’est puant »
Souvenez vous , ce sont quoi à la fin c'est de kofars et leurs vies ne valent même pas celle d'un chien .
Rira qui rira le dernier
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Salam alykom chers frères et soeurs
La meilleurs chose à faire c'est de les ignorer , car vous les élevez à un rang qui ils ne méritent pas que vous écrivez dans leur livre pourri .C’est psychiques leur affaire ils se voient salles , malheureux ,et misérables en comparaison avec les musulmans , en signe d’infériorité ils attaquent pour surmonter leur handicape .
Vous connaissez le proverbe qui dit : « quand le chat n’atteint pas la viande il dit c’est puant »
Souvenez vous , ce sont quoi à la fin c'est de kofars et leurs vies ne valent même pas celle d'un chien .
Rira qui rira le dernier
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Ce qui est marrant c'est qu'il n'y a pas une religion combattue plus que l'Islam et qui en même temps voit le nombre de ces fidèles augmenter de jours en jours.C'est justement par le biais de gens comme vous,qui succitez chez les gens l'envie de mieux connaitre cette religion.Vous auriez du mettre ces versets là:
"Ils veulent éteindre la lumière de Dieu avec leurs bouches,mais Dieu parachèvera sa lumière qu'en déplaise aux mécréants
C'est lui qui a envoyé son messager avec la guidée et la religion de vérité,afin de la mettre au-dessus de toute autre religion et qu'en déplaise aux associateurs."Je vous lance un défi,faites des statistiques sur le nombre de converties en france,et comparez le avec un deuxième statistique fait un an après.Mon petit poème:
"Tel un ballon que l'on veut enfoncer dans l'eau,plus on s'acharne dessus,et plus il jaillit haut."
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bonjour je souhaite intervenir sur vos remarques concernant l'islam en particulier la femme dans l'islam. je vous dis d'entree que mes reactions sont celles d'une musulmane. pour rectifier votre txt je me permets de vous transmettre un commmentaire ecrit par un universitaire. je ne critique en rien votre façon de voir les choses puisqu'on ne peut pas en vouloir à un ignorant. d'autres part j'espere que mon txt ne sera pas censurer. Voici: "Pour juger de l'attitude du Prophète Mohammed vis-à-vis de la femme musulmane, force nous est de situer le problème dans le cadre bien limité ou évoluait le " féminisme " aux Vle et Vlle siècles après J.C. La position de l'Islam à l'égard de la femme s'avère d'autant plus méritoire qu'il n'a pas hésité à faire éclater les régimes rigides et iniques qui assimilaient, volontiers, le sexe faible à du vil bétail. Dans l’empire romain, la femme n'était qu'une " res ". L'ancien et le nouveau Testament ne furent pas tendres pour elle. " Il serait vain- affirme Georges Rivoire-, de chercher un encouragement quelconque au culte de la femme dans les écrits monastiques du Haut Moyen Age. La femme y est, en général, flétrie comme un esprit du mal, un être de perdition. Elle est souvent comparée au diable. On se demande même si elle a une âme. Le concile de Mâcon met cette question en délibération ".
Le Coran a reconnu à la femme des capacités et des droits inconditionnels, dans toute gestion d'ordre civil, économique ou personnel. La femme jouit ainsi de la capacité et du droit d'hériter, de donner, de léguer, de contracter une dette, d'acquérir, de posséder en propre, de passer un contrat, d'attaquer en justice et d'administrer ses biens. Elle a aussi le droit de choisir librement le compagnon de sa vie ou d'acquiescer à un tel choix, de convoler en secondes noces, après être devenue veuve, ce dernier droit n'a été reconnu à la femme occidentale que bien tardivement. (se référer aux versets 229 au 241 de la Sourate de la Vache et des versets 4 à 35 et 128 de la Sourate des Femmes).
" C'est aux Arabes- dit Gustave le Bon (dans la Civilisation des Arabe, p. 428-436) que les habitants de l'Europe empruntèrent avec les lois de la chevalerie, le respect galant des femmes qu’imposaient ces lois…, l’islamisme a relevé la condition de la femme et nous pouvons ajouter que c'est ici la première religion qui l'ait relevée... ; toutes les législations antiques ont montré la même dureté pour les femmes.... ; la situation légale de la femme mariée, telle qu'elle est réglée par le Coran et ses commentateurs, est bien plus avantageuse que celle de la femme européenne".
L'Islam reconnaît à la femme le droit exclusif, dans certains secteurs afférant à la vie conjugale, ménagère et familiale, notamment la maternité. Toute contribution de la femme, dans le régime communautaire, demeure légitime, à condition, toutefois, que cette contribution n'entraîne aucune perturbation dans le foyer. Si la capacité de la femme se trouve quelque peu limitée dans certaines activités, telle la magistrature, c'est que la femme est en général, plus dominée par le sentiment que l'homme, elle est moins disposée à s'adapter aux rigueurs que nécessitent parfois les circonstances. Le Coran range, certes, la femme à un degré moindre que celui de l'homme; mais cela ne se justifie que par les lourdes charges familiales qui incombent à l'époux; il ne s'agit nullement d'infériorité inhérente à la nature même de la femme. La double part reconnue à l'homme, dans l'héritage, s'explique aussi par ses obligations exceptionnelles auxquelles l'homme est astreint, alors que l'exemption de la femme est totale, quel que soit son degré d'opulence. Le mariage impose au mari l'entretien de son épouse; cet entretien comporte - d'après le rite malékite, son habillement, son habitation, son alimentation, la fourniture du nécessaire de toilette et d'une domestique pour l'aider dans le ménage.
Cependant, le Coran reconnaît, en général, à la femme autant de droits que d’obligations. La majorité des Ulémas et exégètes du Livre s'accordent à dire que tous les versets coraniques relatifs aux devoirs et aux droits de l'homme, concernent également la femme, sauf contre-indication formelle. C'est là un principe capital qui établit fermement l'égalité des deux sexes. Les juristes citent souvent, pour corroborer cette interprétation coranique, le Hadith qui affirme que " la femme est la soeur germaine de l'homme", c'est-à-dire son égale devant la loi. D'autre part, le Prophète a tenu à mettre en relief la personnalité de la femme et ses droits civiques. en acceptant solennellement son acte d'allégeance, quant au Hadith suivant (rapporté par B.N.T.): "Aucune réussite pour une nation qui élève une femme au rang de chef d’état", il n'a trait qu'à un cas spécial, commenté par le Prophète, à savoir la succession à l'empereur Khosro de sa fille, ce qui constitue surtout une limitation du droit héréditaire de la fille, dans le régime monarchique.
Le lien du mariage est sacré. " Quiconque se marie. s'assure la moitié de la foi; il doit réaliser l'autre moitié par la piété (Tabarani). Sa rupture par le divorce est considéré comme l'acte licite le plus réprouvé de Dieu. La monogamie est le seul système qui doit- d après les normes de l'Islam- s'adapter à certaines exigences. " Si vous craignez d'être injustes- dit le Coran- n'épousez qu'une seule femme" (Sourate des Femmes, verset 3); or, on lit ailleurs (verset 128): " Vous ne pourrez jamais traiter également toutes vos femmes, quand même vous le désireriez ardemment".
Quant à la polygamie du Prophète, elle s’explique surtout par des mobiles d'ordre politique, qui ont incité l'Envoyé de Dieu à ne jamais refuser des offres tribales, dans ce domaine. Autrement, comment justifier le lien monogame du Prophète avec sa première femme Khadija, qui avait alors atteint l'âge de maturité alors que le Prophète était encore dans la fleur de sa jeunesse. L'homme doit à la femme respect et sollicitude. " La femme est comparable à du verre dont il faut prendre un grand soin": " Qu'aucun d'entre vous ne fouette sa femme- dit le Prophète- comme il fouette une esclave, puis s'accouple, avec elle, en fin de journée", un jour, le Prophète émit cet ordre formel: " Ne frappez pas les femmes". " Celui qui a le meilleur comportement envers son épouse- précise encore le Prophète est le meilleur des hommes). L'Envoyé de Dieu donnait le bon exemple, quand il entourait ses épouses d'égards et de bienveillance. Il engagea, un jour, une épreuve de course avec Aïcha. L'Islam interdit aussi au croyant de demander en mariage une femme ayant déjà un autre prétendant. Il interdit également les pratiques malthusiennes, c'est-à-dire la restriction volontaire de la procréation. La femme a droit à la maternité et le mari ne saurait l'en prive, qu'avec son consentement. Les recettes de coquetterie sont toutes permises sauf celles condamnées formellement: tels les faux cheveux, le limage des dents, l'épilation du visage et le tatouage. Dieu maudit les efféminés parmi les hommes, aussi bien que les femmes " masculinisées" qui singent l'homme. La plénitude de la personnalité de la femme est reconnue, en cas de guerre: " Quand la terre d'Islam est envahie ---- dit Ibn Jozel (dans ses Kawanine, p. 144) l'obligation de combattre incombe à la femme.Le concile oecuménique de Mâcon dont la réunion coïncidait avec l'avènement de l'islam, conteste donc à la femme jusqu'à l'"animus humain", la dévalant ainsi au rang d'être inférieur qui ne peut même pas prétendre à une vie ultérieure dans l’au-delà.Sous l'égide de la foi nouvelle, l'élément féminin put reconquérir, dès le début, ses droits systématiquement méconnus à la fois par le monde romain et par le monde bédouin. La femme fut élevée au rang de maîtresse de foyer, jouissant pleinement des droits personnels et successoraux, dont elle demeura longtemps privée. De simple "res" qu'elle était, bassement assimilée aux objets mobiliers, elle devint juridiquement "l'égale de l'homme", selon la propre expression du Prophète, sous la seule réserve des restrictions dues à la nature intrinsèque de son sexe.Il est vrai que, par respect pour les situations acquises, l'islam avait ménagé certaines coutumes païennes telle la polygamie (1) qu'il dut légaliser. Mais, il établit pour le polygame des conditions tellement rigoureuses que le champ de cette pratique se trouva relativement- rétréci, compte tenu des abus de l'Antiquité arabe. D'ailleurs, l’église elle-même ainsi que les autorités temporelles des pays chrétiens devaient consacrer la polygamie, jusqu'au XVIlè siècle, si on ajoutait foi au témoignage du fameux publiciste allemand, Westermarck, grand spécialiste dans l’histoire des régimes matrimoniaux dans le monde.La femme arabe sut profiter de l'esprit libéral du législateur musulman (2). Dès les premières décades de l'ère ligérienne, elle put s'imposer par sa large et efficace participation à côté de l'homme, dans la vie culturelle et sociale de la communauté musulmane. Aïcha, fille du ler Khalife et épouse du Prophète, dut être élevée selon les nouveaux principes et réaliser l'idéal de la femme, à moins de 20 ans, sa profonde érudition fit d'elle une des plus brillantes figures de l'époque: les grands compagnons du Prophète venaient la consulter sur les questions juridiques, historiques, littéraires et même médicales. Désormais, le champ d'action culturel de la femme s'élargit de plus en plus. Déjà, Oum Derda, donnait dans la Mosquée de Jérusalem des cours publics, auxquels assistait l'Emir Omeiade Soleiman Chafii, chef d'un des quatre rites de l'Islam, était le disciple assidu de la célèbre Noufissa, maîtresse, de conférences au Caire. Ibn Hajar, un des célèbres imams de l'Islam, sera formé avec cinquante de ses condisciples à l'école d'Aïcha El Hambalia ainsi qu'à celle de Zeineb, auteur des traités en droit et en Hadith.Dans ses oeuvres biographiques, Ibn Hajar cite plus de quinze cents femmes parmi lesquelles figurent des juristes et des "savantes", Assakhaoui consacre tout un volume (3) aux intellectuelles du IXè siècle de l'hégire dont plusieurs originaires de Fez. Assouyout réserve son Nozhah à la biographique de trente sept poétesses. Ibn Assakir fut le disciple de 81 femnes "âlem" (4) ainsi qu'Ibn Athir El Ed-Dhahabi, lequel préfère la femme traditionniste qui serait - d'après lui - plus scrupuleuse que son collègue du sexe masculin (5).Mais la doctrine de Mohamed ne tarda pas à sombrer dans une grave stagnation, sous l'effet des interprétations fallacieuses de quelques esprits dogmatiques, ridiculement formalistes. L'Islam s'enlisait peu à peu dans une ankylose dangereuse. Des esprits éclairés n'avaient pas hésité, alors à réagir rigoureusement dès le XVème siècle; un mouvement féministe s'esquissait dans le monde musulman, réagissant contre le parti puritaniste, rétrograde dont l'action tendait à une claustration de plus en plus rigoureuse de la femme arabe. Des appels à la réforme, émanant de tous les coins de l’empire, prêchaient le retour au libéralisme social instauré par l'islam dont les vrais principes commençaient alors à s'estomper. Cet énergique élan féministe porta ses fruits.A toute époque, la femme musulmane a donné la preuve de son efficience intellectuelle. Certaines des plus grandes figures de l'islam comme Ibn Khallikan, El Bagdadi, Ezzamakhchari, Ibn Hajar et autres, doivent une bonne partie de leur notoriété scientifique à leurs contemporains. La mort d'Oum El Khair, grande spécialiste des traditions, marqua- d'après Ibn El Imad - le déclin de cette science pour longtemps. Les conférences d'Ouneida réunissaient cinq cents auditeurs des deux sexes (6) - Roukeya petite Fille d'Ibn Mazraà passait pour être- d'après Essafadi la plus célèbre traditionniste de soli temps, en Egypte, en Syrie et à Médine.D'autres se sont spécialisées dans les diverses branches des sciences religieuses et littéraires; telles: Aïcha de Damas (grammairienne et rhétoricienne), Aïcha de Jérusalem (traditioniste et pédagogue), Aroudiah Bali qui connaissait par coeur le Kâmil du Mouberrid et les Nawadir d'El Kàli; Fatima, fille de Jamai Edi-Dine Eddimachqi qui obtint des licences d'enseignement de la plupart des docteurs du VII siècle hégirien en Syrie, au Hijaz et en Perse; Fatima de Samarkand, auteur de nombreux traités, en jurisprudence et sciences coraniques, lesquels obtinrent un vif succès: Fatima Qamirizàn qui assura, au Xème siècle la direction de deux grands instituts; Bent Essaïgh, professeur de médecine à l'institut Mansouriah d'Egypte Chehda Deinouria, une des sommités du XXème siècle qui publia de nombreux ouvrages en théologie et en Droit.Dans les autres domaines de l'esprit et de l’art, les exemples abondent. Nous ne citerons (qu'Asmaâ qui composa un poème en l'honneur de l'Almohade Abdel Moumen; Taqia, auteur d'épopées et d'oeuvres inspirées de Bacchus; la célèbre poétesse de Silves qui soutint de délicates controverses avec ses contemporains et qui, dans une qacida, se plaignit à l'Almohade Al Mansour, des autorités administratives de Silves; Aïcha El Bahounia à laquelle on doit de précieux ouvrages littéraires et juridiques ainsi qu'un recueil de jurisconsulte éminente, elle donnait aussi des consultations en matière philologique et administratives et faisait d'utiles et énergiques interventions, auprès des princes de son époque. En musique et en lyrisme, les femmes artistes ne se comptent pas. Des centaines de chanteuses avaient suscité, dans toutes les capitales d'Orient et d’Andalousie, l'admiration de tout le monde. Des femmes juges dans les marchés sont déjà connues au temps d'Omar, 2ème Khalife. Une majordome abbasside rendait des jugements, un jour par semaine (7).La femme était admise aussi dans l'armée, non seulement en tant qu'infirmière mais comme véritable combattante. L’historien Ibn Athir cité Safia comme un exemple d'héroisme, Edouard Gibn rapporte l'anecdote saisissante de ces femmes de Damas qui, surprises par l'ennemi, alors que leurs maris combattaient loin de la ville, se défendirent vaillamment: elles combattaient à merveille le dispositif de guerre et abattirent une trentaine de soldats ennemis, en usant de sabres lances et flèches. Dans un épisode de la célèbre bataille de Yermouk, une armée féminine improvisée à la dernière heure, fit subir à un bataillon romane, une défaite humiliante. Asmâ, Fille de Yazid tua, à elle seule 9 soldats. On cite, d'autre part le cas de plusieurs femmes qui ont combattu côte à côte avec leurs maris (la nièce et la soeur du Prince Ossama, lors des Croisades en Palestine). L'exemple de Ghazala (lui irait en déroute l'armée oméiade d'El Hajaj est passé en proverbe.Le rôle de la femme musulmane dans la vie politique n'était pas moindre. Déjà, en l'année 349 de l'Hégire Sati monta sur le trône: ce fut la première fois qu'une impératrice régnait à Bagdad. Plus tard, Chajarat Eddor se fera couronner au Caire. Dans l'Inde musulmane du XlIlè siècle, Radia devint reine de Delhi. Elle montait à cheval, complètement dévoilée (8) (Ibn Bàttouta T. II - p.22). Tourkàn Kliatoun monta sur le trône de Khourasàn, au XIVè siècle (Abou Fida T. 111 - p.148). La célèbre Tanzou avait refusé en même temps, sur la Perse et l'Irak. La Reine Delchad aurait joui, au même siècle d'une grande autorité dans les provinces irakiennes. De même la reine Joubane dirigeait personnellement l'administration de son pays. On a signalé à l'époque mérinide, une femme qui aurait régné à Tlemcen.Des salons littéraires furent organisés, dès le début en Arabie et ailleurs, sous les auspices de dames élégantes telle Soukeina d'Ali le gendre du Prophète. Ces salons qui groupaient autour de certaines femmes lettrées, les plus grands poètes de l’époque constituaient de véritables centres de rayonnement culturel qui propageaient en même temps que le sens du raffinement social, le goût littéraire et le talent artistique. Chaque capitale avait son salon: à Bagdad, celui d'El Fadl au IXè siècle à Grenade, celui de Nezhoun et de Wallada au IXe siècle. Ibn Jobeir, historien andalous du XIIe siècle, signale la participation de la femme aux controverses des hommes de lettres.Al Maqqari a réservé dans son Nafh At Tib à la poésie féminine un long passage cité par Dugat dans la "revue d'orient". Les vingt cinq poétesses qu'il mentionne tenaient, selon lui, "une place éminente dans l'art de bien dire", Grenade semble avoir été la cité littéraire féminine, par excellence. L'épanouissement du mérite Féminin, dans les Arts et les Lettres était du aux larges libertés sociales dont jouissaient les grenadines, d'après Prescott (Ferdinand et Isabelle P. 192). Ces femmes lettrées relativement nombreuses, excellaient dans la langue arabe. Certaines d'entre elles furent renommées par leur talent calligraphique, comme Lubna, et Fatima (lui furent secrétaires d'AI Hakani II AI Marrakchi cite pour un seul quartier de Cordoue 170 femmes calligraphes. Faute d’imprimerie, l'art calligraphique jouait, alors, un grand rôle dans le monde des Lettres.Quant à la femme maghrébine, elle a de son côté joué un rôle des plus importants dans la vie sociale (9), littéraire, économique, militaire et politique du Maroc, à l'instar de sa soeur orientale et andalouse. Dans chaque domaine, on peut citer des exemples qui sont certes, peu nombreux mais non de moindre efficience. L'Université Karaouyine a été édifiée par Fatima Fihria dite Oum El Banine, en l'an 245 de l'hégire 9è siècle), alors que sa soeur Mariem fit construire la mosquée " Andalous " qui fit concurrence à la Karaouyine jusqu'au 4è siècle et devint par la suite une de ses annexes.
La princesse Hosna, fut la conseillère politique de son époux Moulay Idriss roi du Maroc (10)- On cite les noms d'autres conseillères des princes idrissides. De même Zaineb épouse du premier Almoravide Youssef Ben Tachfine, célèbre par sa beauté et la profondeur de ses vues politiques et administratives, ainsi que Tamima fille de Tachfine et Kamar épouse du prince Ali Ben Youssef qui ont été à la base du libéralisme féminin qui sera une des justifications de la campagne puritaniste menée par le premier almoravide contre le régime almoravide. Un des aspects de cette émancipation précoce de la femme citadine la condamnation du voile, réminiscence des moeurs sahariennes de la dynastie régnante. A la même époque, Hawwa El Massoufia donnait des conférences littéraires et sa soeur Zaineb récitait par coeur des recueils de poésie. D'autres femmes s’ingéniaient à mettre timidement en branle un féminisine inspiré par l'apport générateur de la femme andalouse. Vanouh, fille de Bountiàn est une des figures les plus brillantes de l'époque almoravide. Encore vierge, elle défendit seule par le sabre le palais royal de Marrakech, pendant une demi-journée et tomba finalement sous les coups des Almohades qui prirent d'assaut la capitale, en l'an 545 de l'hégire (Xlè siècle).Sous les Almohades, Oum Hani, fille du Cadi Ibn Atia donnait des cours, rédigea des ouvrages dans les diverses branches des sciences religieuses. C'est la mère d'Abou Jafar, médecin d'Al Mansour- Zaïneb fille de Youssef d'Almohade donna l'exemple, en assistant aux conférences organisées par Mohamed Ibn Brahim sur les sources de la Loi. Hafsa Errakounia, une des célèbres poétesses à l'époque, fut la préceptrice du harem d'Al Mansour; Oum Amr, fille d'Avenzoar en était le médecin ainsi que sa fille Bint Abi Al Ala. Il y eut d'autres figures moins brillantes telles Warquâ, la poétesse de Fez, Amat Al Aziz, poétesse de Ceuta, Oum Al Alâ, originaire de Fez qui dirigea une école coranique à Grenade, la fameuse fractionniste Mariem fille d'Al Ghafiqi présidait des conférences à Ceuta, et Kairouna la "savante" de Fez.Sous les Mérinides, trois femmes juristes brillaient: Fatima et sa soeur, Filles de Mohamed El Abdousi ainsi qu'Oum El Banine, grand-mère de Zarrouk. Sarra El Halabia de Fez est une poétesse d'une grande culture littéraire; elle dédia plusieurs poèmes aux plus grands poètes et savants du Maroc, à l'époque comme Ibn Rocheïd et Malek Ben Mohamed de Ceuta. On cite d'autres femmes savantes telles Safia Al Azafi; la poétesse Sobh, concubine du philosophe et médecin Al Jeznai Sett Al Arab, fille d'Al Hadrami de Ceuta, Amat Abrahim et Oum El Kacem dite Cheitkha (professeur).
Sous les Wattassides, Lalla Aïcha dite Al Horra reçut dès (11) l'enfance une éducation très soignée et dut parler couramment le castillan; elle épousa l'allié de son père contre les Portugais, Ali AI Mandri, le restaurateur de Tétouan où elle trouva le milieu andalous lettré et raffiné auquel elle était habituée. Elle s'initia aux intrigues de la politique, gouverna la ville en y exerçant une autorité souveraine; la lutte contre l'envahisseur fut son principal souci; à cet effet, elle avait de nombreux vaisseaux toujours occupés à pirater sur les côtes espagnoles. Ses démêlés avec Don Alfonso, gouverneur de Ceuta sont restés célèbres (Hespéris XLIII, P. 222). Même activité débordante de la femme saâdienne, tant dans le domaine intellectuel que dans les domaines social et politique. Messouda, mère d'El Mansour patronna des oeuvres d'assistance et immobilisera des fondations habous à cet effet. La princesse Sahaba, mère d'Abdelmalek joua à Constantinople un rôle décisif, jusque dans le Drâa, la famille Nasiri donnait le bel exemple de la femme éduquée et intègre.
Sous les Alaouites, le mouvement féministe fut inauguré par Khnatha épouse de Moulay Smail devenue "savante" d'après l'auteur du Jaïch (p.105); conseillère très écoutée de son époux et plus tard de son fils le prince Moulay Abdellah, elle promulguait elle-même des dahirs et des règlements administratifs. Parmi les femmes, figurent alors Aïcha mère de Zabadi Abdel Majid, la jurisconsulte Zahra, épouse d'El Youssi, la pédagogue Khadija, fille d'Al Hawwat, la princesse Sokeïna fine de Moulay Abderrahmane Fatima Zouiten, Oum Kacem El Hasnaouia, Rokeïa Bent El Hadj Ibn Aïcha qui fut juriste, linguiste, historienne, théologienne et rhétoricienne. A ses cours assistaient des auditeurs des deux sexes. Elle mourut au début de ce siècle. De même AI Alia, fille de Taib Ben Kirane, citée par Moulieras (12) les Mauritaniennes ont donné la preuve de leur compétence en sciences religieuses, en poésie et en linguistique. Les exemples foisonnent.
Malheureusement, le mouvement réactionnaire social reprenait le dessus, au fur et à mesure que l'Empire musulman se désintégrait politiquement. Il est curieux de constater que cette nouvelle ankylose coïncidait avec la naissance du colonialisme occidental. Sans aller jusqu'à imputer à l'impérialisme la responsabilité de cet état de chose, nous sommes, du moins, en mesure d'affirmer que les intrigues sournoises sinon les actes d’hostilité déclarée de l'Europe, ont fini par provoquer un chaos politique qui allait bientôt exaspérer la régression sociale dont la femme fut l'une des victimes avec l'émancipation politique du monde arabe.
"La polygamie- dit Gustave le Bon est tout à fait indépendante de l'islamisme, puisqu'elle existait avant Mohammed chez tous les peuples de l'Orient, je ne vois pas en quoi la polygamie légale des Orientaux soit inférieure à la polygamie hypocrite des Européens. alors que je vois très bien au contraire en quoi elle lui est supérieure". (La civilisation des arabes. P. 422) La situation légale de la femme mariée, - dit G. le Bon - telle qu'elle est réglée par le Coran et ses commentateurs. est bien plus avantageuse que celle de la femme européenne". (G. Le Bon p. 436). " C'est aux Arabes que les habitants de l'Europe empruntèrent avec les lois de la chevalerie, le respect galant des femmes qui imposaient ces lois" Le Bon. p. 428) " L'islamisme a relevé la con de la femme et nous pouvons ajouter que c'est la première religion qui l'ait relevée...Tous les législateurs antiques ont montré la même dureté pour les femmes" (ibid., p. 430)"L'esprit chevaleresque des Arabes leur respect pour la femme sont très connus. Le Wali de Cordoue ayant en 1139 dit Gustave Le lion- assiégé Tolède, appartenant alors aux chrétiens, la reine Bérengère, qui y était enfermée lui envoya un héros pour lui représenter qu'il n'était pas digne d'un chevalier brave, galant et généreux, d'attaquer une femme. Le général arabe se retira aussitôt demandant pour toute faveur l'honneur de saluer la reine" (La civilisation des arabes.286) " (3) T.XII. d'Ed- Daw Ellahim
(4) Moojam Yacout, t. 5 p. 140
(5) à i- Mizan III.p 395.
(6) Le Journal 1930. p. 50.
(7) Arib dans son annexe à l'histoire de Tabari, p. 7 1 .
(8) Le port du voile fut, un certain temps à la mode en Sicile. Les femmes chrétiennes étaient voilées aux couleurs variées... Elles se pavanent en se rendant à leurs églises ou plutôt à leurs gîtes ; elles portent, en somme toute la parure des femmes des musulmans, y compris les bijoux, les teintures, et les parfums". (Ibn Jobeir Demombynes, p. 391 ).
(9) Parlant de la femme marocaine, Moulièras dit en 1895 " La musulmane est encore la reine de son foyer comme au temps des abbassides et des Arabes anté-islamiques". (Le Maroc Inconnu. p.736).
(10) Eddorar Essaniah p. 8.
(11) Les dames maures de Fès trouvaient de bon ton au XVIÈ siècle d'être vêtues à l'espagnole ; celles de la haute société parlaient le portugais. (Desmazières, p. 27).
(12) Citant une femme de Fès, El Aliya, fille de Taib ben Kirane, qui donnait des cours de logique à la mosquée andalouse, Moulieras (fit: "Une femme arabe professeur de logique ! Qu'en pensent nos géographes et nos sociologues qui ont répété, sur les tons les plus lugubres. que le Maroc est plongé dans les ténèbres d'une barbarie sans nom, dans l'océan d'une ignorance incurable ? Une intelligente marocaine plane dans les régions élevées de la sciences". (Le Maroc Inconnu. t. 2. p. 742).
basma.
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va te faire enculé abdelmo@club-internet.fr Mohamed ABDELLAOUI
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Objet: site m.... Date: Mon, 21 Aug 2000 16:20:44 +0200 De: saleem naseem <naseem.saleem@pandora.be> Société: popi A: anastasie@censure.org
votre site est tres blasphematoire en ce qui concerne l'islam, vous n'avez apparement rien compris de cette religion! Mais ou avez vous ete vous ressourcer???
Enfin bref Dieu guide qui il veut!Un bon conseil, faites attention aux prejugées car ca finira par vous detruire!!
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De: "BOUREGBA LAZHAR" <ari.mouslim@belgacom.net> À: <anastasie@censure.org> Objet: Date: Tue, 22 Aug 2000 21:09:29 +0200
après lecture et réflexion, je me permet de vous faire remarquer que vous avez un gros problème avec votre conscience et qu'au plus profond de vous meme une poussière de croyance y sommeille mais vous n'etes pas encore assez intelligent et équilibré pour méditer d'ou vous venez et ou vous irez lorsque votre moment sera venu c'est à dire l'heure de vérité et de rendre des comptes à Dieu car commenous tous etre humain vous etes fait d'os et de chair et vous n'etes pas éternel c'est la question que vous devriez vous poser au lieu de passer votre temps à la vulgarité et à la décadence ceci dit je vous invite à vous faire soigner par un medecin ou toute autre personne compétente selon votre degré de folie; je pense que vous etes très complexé de ne pas etre normal et de ne pas etre capable de vous assumer et de croire en quelque chose car le diable s'est emparé de vous et vous combattez le mal en fesant mal et en entrainant d'autres personnes à faire comme vous pour ne pas vous sentir seul car un fou ignorant reste un détraqué mis de coté par la société vous parlez de religion pourquoi, personne ne vous oblige à suivre ce chemin etes vous gené de vous soumettre à la vérité et alors vous faites croire que vous etes fort intelligent que vous etes un dur tout cela pour vous faire remarquer tout croyant vous ignore vous pouvez vous jeter ou bon vous semble vous etes libre tout homme se doit de se respecter et de respecter l'autre sans porter préjudice alors dites ou est votre problème pourquoi etes vous malade de savoir que sur cette terre s'y trouve tout ce que dieu a décidé et ce n'est un idiot comme vous qui changerez la croyance des gens un bon conseil reposez vous et disparaissez de ce site car c'est à vous que vous faites du mal et en inscrivant des propos obsènes vous vous riduculisez et les croyants se rendent bien compte que dans le coran il y est inscrit tout es les choses qui se passeront et que les temps deviendront durs pour tout croyant vous ne faites que confirmer ce que Dieu nous a déjà averti merci beaucoup car par votre agissement on se rend bien compte que le diable fait son chemin et qu'il entraine des gens sans raisons
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je pense que vous faites partie de ces fanatiques qui ne savent que critiquer et vous devez être bien ignorant pour dire autant de mensonge sur cette religion.
L'islam est très tolérante et la femme n'est en aucun cas rabaissée, vous prenez des cas isolés et ne parlez pas de la majorité de ces femmes qui vivent parfaitement bien dans un pays moderne avec un islam qui a su s'adapter à leur vie.
Désolé de devoir vous dire que votre site ne saura jamais convaincre les internautes qui le visite car vous donner vraiment une image fausse de ce que pense les musulmans et les occidentaux en général.
Nous vivons dans un pays démocratique où il serait bon de respecter les autres communautés.
Bon courage et passez le bonjour à tous les autres racistes et antisémites qui vous entourent.
NADIA
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De: PATRICECLAMENS@aol.com Date: Wed, 23 Aug 2000 14:44:13 EDT Objet: reponse au site sur l'islam À: anastasie@censure.org
si vous etes "vraiment" pour la liberte d'expression alors publier cette lettre,c'est bien là la moindre des choses.d'abord je suis une française musulmane convertie comme il y en a de plus en plus(vous avez mal??????!!!!!).A vos propos denudés de sens je répondrais une seule chose:allez un peu à l'école et apprenez le sens du mot liberté etcelui du mot savoir.le ramasis de betises que vous avez inscrit devant tout le monde témoigne de votre insuffisance à réfléchir.Car tout d'abord avant de porter un jugement sur un sujet aussi important que la religion la moindre des choses est bien de se renseigner sur le sujet que l'on va traiter ,ce qui n'a pas été le cas ici.Vous n'avez fait que ce que fait la presse controlée(comme vous d'ailleurs malgré ce que vous prétendez) répète avec une ignorance criminelle:vous avez menti et changer le message de l'islam par vos comentaires navrant et cela mérite un chatiment.en fait pour moi vous etes comme des animaux qui se contentent de répéter ce que les autres ont fait ou dit et qui n'ont aucune cervelle pour réfléchir.Mais le fait que vous ayez fait un site pour exprimer votre opinion(qui n'a aucune valeur car il n'est fondé sur rien) prouve le mal-etre dont vous etes victime.votre orgueil n'a d'égal que votre souffrance intérieur d'etre humain rongé par le néant et la noirceur.en un mot vous faites pitié,vous ne savez pas ce qu'est le bonheur(en témoigne votre cynisme qui est votre seul rempart contre le vide d'esprit qui vous ronge),et vous n'avez de surcroit aucun respect.Dieu puniera les méchant au jour du jugement dernier et si vous faites parti de ceux-la alors je vous plains à un point ou vous ne pouvez meme pas vous imaginez,tellement votre chatiment sera douloureux.une derniere chose:regardez vos propres défaux(de votre societe) avant de regarder ceux des autres.
Note : Patrice est quand même un curieux nom de "Convertie"