La perte de poids : risque d’augmentation des troubles alimentaires chez la femme

Il n’y a rien de mal quand l’on perd du poids. Au contraire, on arrive à bruler assez de calorie du corps et obtenir une bon physique. Malheureusement, ce n’est pas toujours le cas chez la femme. Des études scientifiques ont montré de quelques manières que la perte de poids constitue un facteur d’augmentation des troubles alimentaires chez la femme.

La boulimie

C’est un trouble de comportement alimentaire le plus fréquent chez les femmes obèses. Les femmes hyperphagies sont victimes le plus souvent d’une crise de boulimie. Elles se manifestent par absorption d’une firme quantité de repas par rapport au temps normal. De plus, ce phénomène alimentaire se construit également sur un sentiment de perte de contrôle de l’alimentation. En effet, l’exigence alimentaire des femmes afin de mieux s’entretenir, d’être plus mince, provoque une mauvaise utilisation de laxatifs diurétiques en tant que suppléments alimentaires. Ce qui entraine par suite des préoccupations excessives autour de la corpulence en cas d’IMC. De même, des soucis de parotidomégalies interviennent, constituant donc des alertes de boulimie.

L’anorexie

L’anorexie est également un trouble de comportement alimentaire chez la femme. Elle engendre de graves conséquences dégradantes sur la santé en particulier celle des femmes. Elle se justifie par la perte excessive de poids causée par la femme elle-même dans sa manière de s’alimenter en excluant les aliments gras et sucrés. Ce qui cause par suscite dès lors des inquiétudes autour du poids et de l’alimentation caractérisée par une distinction entre le poids initial et celui nouvellement obtenue causée par l’hyperactivité physique associée au prise de laxatifs, de diurétiques. L’anorexie fait également appel à des vomissements, à l’aménorrhée ou un constat de cycle irrégulier plus de deux ans chez la femme.